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2nd Guerre Mondiale et musée du radar

Le musée du radar

 
Le musée du radar ouvre ses portes au public de mai à septembre du mardi au dimanche de 10h à 18h.

 

Pour consulter le site du musée du radar www.musee-radar.fr

Renseignements et réservations: 02.31.06.06.45 et par mail: Diese E-Mail-Adresse ist vor Spambots geschützt! Zur Anzeige muss JavaScript eingeschaltet sein!

 

Pour retrouver la visite virtuelle du musée du radar cliquez sur le lien: http://musee-radar.fr/360-generartion-radar-2014/radar.html

 

À la fin de la dernière guerre le radar n'est qu'à ses balbutiements, cependant certains modèles sont à même de détecter de jour comme de nuit les mouvements sur la mer à une distance supérieure à l'œil humain. Les occupants comme les alliés vont intensifier le perfectionnement et l'installation de ces "oreilles de sorciers". Douvres, du fait de son altitude, sera équipé dès la fin de 1942 d'un radar "long range" afin d'informer les états majors de toute tentative de débarquement dans la région.

Cependant, comme à chaque fois qu'un engin de guerre est inventé… on invente le moyen de le neutraliser : la contremesure faite de brouillard du radar ou de faux échos fera merveille cette nuit du 5 au 6 juin 44 ! Cette station radar restera un camp retranché jusqu'au 17 juin (10 jours après la libération de Douvres elle-même). Aujourd'hui la station radar est devenue un musée unique sur la côte.

 

 radar

 

 

 

 

 

Le cimetière Britannique

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Entrée du cimetière anglais
1123 tombes : 923 Britanniques, 11 Canadiens, 3 Australiens, 1 Polonais, 180 allemands, 1 soldat non identifié.

À 3 km des plages du débarquement JUNO, la station radar allemande de Douvres, sur la route de Basly, servit de camp retranché pendant plusieurs jours. Une antenne chirurgicale fut installée près d'un couvent de la Délivrande. Les premiers morts enterrés ici furent tués le 6 juin 1944. Par la suite, les corps de soldats tués entre la côte et Caen y furent inhumés.

À l'entrée du bourg, sur la route de Caen, l'entrée du cimetière est immédiatement identifiable. Un pavillon carré au toit pointu couvert en pierre est entouré de pergolas. Dans l'axe de son porche, la croix du sacrifice se situe à l'extrémité de l'allée centrale. Elle est implantée sur un petit tertre engazonné et entouré de murets bas. Les stèles se répartissent symétriquement de part et d'autre de l'allée centrale bordée d'ifs taillés. Le carré allemand aux stèles de pierres différentes et au sommet à deux pentes se trouve sur la partie droite. Curieusement, la tombe de l'unique soldat polonais est isolée. Des gros tilleuls et des magnolias surtout plantés en périphérie isolent le cimetière des habitations voisines. Le cimetière est clos de haies taillées de charmilles ou de hêtres.

 

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Vue aérienne du cimetière anglais

 

Le 6 juin 1944

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La commune de Tailleville fut libérée le 6 juin par le Royal North Shore régiment, canadien, débarqué parmi les premiers sur JUNO Beach à St Aubin sur Mer. La commune avait une place stratégique entre la mer et le camp retranché du radar de Douvres. Une place des "canadiens" commémore cette libération. La résistance fut vive et la ville de Douvres ne fut libérée que le lendemain 7 juin par le 48ème commando Britannique. Défense passive et postes de secours furent organisés à la Délivrande et également à la Baronnie.

Pendant la bataille de Normandie et dans les mois qui suivent, un centre d'accueil est installé sur Douvres hébergeant les sans-abris et les réfugiés des zones de combat.